vendredi 5 avril 2013

Un futur commandant de bord issu de la première année de BTS aéronautique du lycée des Flandres ?

En septembre 2012, et après plusieurs heures de vol, Jordan HOUESSOU est arrivé en première année de BTS après avoir obtenu un bac STI génie électronique au lycée Gaston Monnerville de KOUROU.

Pendant un semestre et demi, il a suivi les cours de BTS aéronautique au lycée des Flandres et à l'IAAG. Pendant notre formation il a eu la possibilité de passer les concours proposés par la Guyane afin de prétendre à une formation de pilote entièrement prise en charge.

Comme on peut l'imaginer nombreux étaient les postulants car rappelons le, la formation de pilote de ligne coûte pas loin de 80000€.

Après trois séries de tests passés à Toulouse tels que l'Anglais, la psychologie, l'aptitude physique, les facteurs humains… Jordan a été retenu et a obtenu son billet parmi les dix places proposées.

La promotion C.MAUNOURY perd donc un de ses étudiants particulièrement sympathique, mais pour une belle cause !

Jordan HOUESSOU nous a quittés fin mars pour rejoindre la Guyane, où il fait actuellement 30°.

Souhaitons-lui bon vol dans cette nouvelle mission.

 

jeudi 28 mars 2013

Classement de la presse régionale : le lycée des Flandres parmi les meilleurs

La publication ce jeudi 28 mars 2013 par « La voix du Nord » du classement des lycées généraux et technologiques publics et privés de l'académie de Lille est cette année encore très valorisante pour notre établissement qui se situe à la 14ème place sur 138, et  en tête des lycées publics (seul l'ESAAT est classé avant mais ce n'est pas un lycée général et technologique).

 

Ce classement est principalement fondé sur le taux d'accès de la classe de première au bac.

Cet indicateur évalue, pour un élève de première, la  probabilité qu'il obtienne le baccalauréat à l'issue du cycle terminal de lycée, quel que soit le nombre d'années nécessaire. Il caractérise donc la capacité d'un établissement à accompagner ses élèves, à les encourager et les soutenir positivement et non à écarter les plus fragiles.

Pour cet indicateur le lycée des Flandres montre une valeur ajoutée de +5 ce qui le place parmi les meilleurs.

En prenant en compte le taux brut de réussite au bac qui figure lui aussi parmi les meilleurs de l'académie, le lycée des Flandres se trouve donc à nouveau très bien placé dans ce classement.

 

C'est évidemment, l'excellence du travail fourni à l'interne par les équipes enseignantes et de vie scolaire, la qualité de l'accueil, et les nombreux dispositifs d'aide et de soutien qui permettent à notre établissement de consolider par ce classement son excellente réputation. Un travail qui, au quotidien, valorise les réussites de nos élèves et soutient ceux qui sont en difficulté.

 

Pour en savoir plus sur les indicateurs publiés par le ministère : http://www.education.gouv.fr/cid3014/les-indicateurs-de-resultats-des-lycees.html#Les trois indicateurs


lundi 25 mars 2013

Les élèves du lycée des Flandres dans la cité de Jean Bart

Dans le cadre de la réforme des lycées, les élèves disposent d'un accompagnement personnalisé, effectués par des équipes de professeurs à raison de deux heures en moyenne par semaine. Tous les élèves bénéficient  d'un  quota d'heures où ils peuvent disposer d'un soutien d'un approfondissement ou de moments dédiés à l'orientation. C'est dans ce cadre, que deux classes de seconde se sont rendues à Dunkerque afin de découvrir les activités portuaires et les profondes évolutions des infrastructures qui ont accompagné le développent des échanges mondiaux. Afin de mieux maîtriser les flux de marchandises échangées avec le reste du monde, nos moussaillons ont embarqué à bord de la vedette « Texel » afin de mieux connaître le trafic maritime et plus précisément les produits échangés ainsi que leur pays d'origine.

Après une découverte très instructive, les élèves hazebrouckois ont regagné la terre ferme et se sont rendus au musée portuaire. Ils ont pu bénéficier d'une visite guidée où l'évolution et la transformation du port dunkerquois ont été expliquées. Ils ont pu aussi bénéficier de deux ateliers spécifiques,  l'un portant sur les métiers du port, l'autre ayant pour objet la transformation du commerce dans le port autonome de Dunkerque. Après des échanges fructueux, les élèves ont regagné leur port d'attache à Hazebouck.

Aventures siciliennes…

C'est plein de curiosité et d'enthousiasme que 49 élèves du lycée des Flandres à Hazebrouck  sont partis à la découverte de la Sicile. Leur circuit d'une semaine les a menés de la chapelle palatine de Palerme au parc archéologique de Syracuse, en passant par la vallée des temples d'Agrigente, entre autres. Les élèves ont ainsi voyagé dans le temps, passant de l'antiquité grecque ou romaine à la période arabo-normande puis baroque. Ils ont pu apprécier ces différents styles architecturaux sous un soleil éclatant.

La semaine a été couronnée par une balade sur le mont Etna ; les fumeroles s'échappant du sommet ont émerveillé nos jeunes nordistes peu habitués à ce genre de spectacle, tout à fait exceptionnel ! Ce périple a été enrichi par deux escales tout aussi intéressantes : Pompéi à l'aller et Rome au retour.

Le contentement se lisait sur les visages bronzés des élèves qui rêvent déjà à d'autres aventures…

 

vendredi 22 mars 2013

Concours académique de Physique-Chimie au collège des Flandres

Les élèves du Collège des Flandres se sont fortement mobilisés pour le concours de physique-chimie organisé par l'Académie de Lille et leurs professeurs de sciences-physiques, Messieurs Clabaut et Vétu. En effet, ce ne sont pas moins d'une centaine de collégiens volontaires qui ont planché sur les questionnaires à choix multiples. Pour répondre aux interrogations variées : une bonne connexion à internet et deux heures de recherche.

Les thèmes abordés sont à la pointe des dernières recherches en science appliquée : la supraconductivité et la lévitation pour la classe de cinquième, la fibre optique et le très haut débit pour les élèves de quatrième, les filets attrape-brume pour l'alimentation en eau douce des zones les plus arides de la planète pour les futurs lycéens.

En prime et pour départager les meilleurs, une affiche ou un dessin sur les thèmes abordés est réalisé par chaque candidat. L'accent est porté sur la qualité de l'œuvre et son originalité.

Après une longue analyse, le jury a pu désigner les élèves de chaque niveau, lauréats du concours pour le collège des Flandres. Ceux-ci sont sélectionnés pour le niveau académique du concours.

 

Niveau cinquième

è Yasin Ozbas de 5ème Buisson

è Lucie Boutez de 5ème Dunant

è Jean Delmotte de 5ème Dunant

 

Niveau quatrième

è Marine Deputte de 4ème Gide

è Jessica Desenne de 4ème Gide

è Typhaine Hennegraeve de 4ème Gide

 

Niveau troisième

è Louise Bollengier de 3ème Morgan

è Elodie Cordonnier de 3ème Nicolle

 

Journée de recrutement au Lycée des Flandres

Les étudiants en seconde année de BTS Management des Unités Commerciales terminent actuellement leur scolarité au Lycée et préparent activement l’examen dont les premières épreuves se dérouleront après la rentrée des congés scolaires de Printemps.

Parallèlement à cette échéance, cette période est également propice à la réflexion sur l’avenir proche de chaque étudiant et à ses choix d’intégration professionnelle pour ceux qui arriveront sur le marché du travail dès cet été.

 

Afin de les préparer à cette échéance pas toujours aisée à appréhender, une journée  d’entretiens de simulation d’embauche leur a été proposée jeudi 21 mars.

 

Organisée par leurs enseignants de spécialité, Mark Mazières et Brigitte Palliser, cette journée de recrutement a permis aux 30 étudiants de seconde année de BTS de rencontrer des responsables d’entreprises des secteurs d’activité vers lesquelles ils pourront être amenés à postuler dès cet été, une fois leur examen obtenu.

 

Les enseignants avaient convié des décideurs d’entreprises du secteur de la distribution comme Carrefour pour la grande distribution, Jules et Okaïdi pour le prêt-à-porter et le Crédit Agricole pour le secteur bancaire.

 

Lors d’entretiens individuels, chaque candidat a ainsi pu présenter ses motivations et son projet professionnel à partir de CV et lettres de motivation préparés préalablement en cours, sur la base d’annonces d’offres d’emploi sélectionnées selon leur domaine d’activité souhaité. Chaque entretien était suivi d’un débriefing au cours duquel le recruteur a donné des conseils à chaque candidat sur la façon de se présenter, d’amener son projet professionnel, de participer à l’échange et d’une manière plus générale de bâtir l’entretien.

 

Ces simulations ont permis aux étudiants de se confronter à la réalité du monde professionnel, de cerner les enjeux de l’entretien et d’appréhender les attentes du monde de la banque et de la distribution en termes de profils et de  compétences  attendues.

 

En fin de journée, les professionnels invités ont noté le niveau de préparation des candidats, avec d’une manière générale un degré d’investissement important. Rompus à ce type d’exercice, tous ont mis en avant la nécessité de ce type de préparation, qui permet de maitriser les enjeux de cette phase essentielle du recrutement et de l’appréhender de manière plus sereine par la suite.

 

Espérons que ce premier contact entre les étudiants et le monde professionnel permettra d’en nouer d’autres afin que les prochains entretiens débouchent sur des propositions professionnelles réelles !

lundi 18 mars 2013

Atelier d’écriture journalistique avec Madame Baranek, correspondante pour La Voix du Nord

18 03 2013
Madame Baranek a offert un peu de son temps jeudi 14 et vendredi 15 mars aux élèves de 3éme qui travaillent sur les métiers du journalisme et des médias. Correspondante pour La Voix du Nord à Hazebrouck, Madame Baranek est venue nous parler de son activité mais aussi aider les élèves à rédiger un article en leur prodiguant trucs et conseils de pro.
Madame Baranek a d’abord expliqué comment elle était devenue correspondante locale. Cherchant à reprendre une activité, elle a un jour écrit un article pour La Voix du Nord, qu’elle a découvert publié dans l’édition suivante. Elle a donc continué de travailler pour La Voix du Nord, et cela même lorsqu’elle a repris son métier d’éducatrice. Car le correspondant local n’est pas un journaliste : il a une activité annexe et écrit sur demande spécifique des articles ponctuels. “D’ailleurs, insiste-t-elle, écrire pour La Voix du Nord m’a beaucoup aidé dans mon métier ; je dois faire des compte-rendus de ce que je fais avec les personnes dont je m’occupe, et je suis bien plus à l’aise maintenant. C’est un vrai plus dans n’importe quel métier de savoir écrire”.

Si le correspondant local n’a pas de formation, il apprend sur le terrain. Il écrit selon les besoins du journal, couvre des événements locaux. Il dispose d’un logiciel qui compte le nombre de signes de l’article. Et il envoie l’article qui est relu plusieurs fois à la rédaction, mais rarement coupé. Mais il faut dire qu’avec l’expérience, l’écriture devient automatique : d’abord les informations principales : qui, quand, où. Ensuite, on essaie de rendre compte de l’ambiance, comme dans l’article sur le carnaval que Madame Baranek a apporté pour le montrer aux élèves. Et l’on fait parler les gens, pour faire vivre l’article, pour y glisser de l’humain. Le plus difficile ? Le côté technique de certains articles pour lequel il faut se documenter “comme pour ce papier sur un élevage porcin ou celui sur la FNATH qui traitaient de lois et de décrets assez pointus”.

Forts de ces conseils, les élèves se transforment alors en journalistes face à une rédactrice en chef ouverte et pleine de patience. Chaque groupe montre son article à Madame Baranek, qui corrige, précise, reformule avec eux. Les élèves travaillent leur accroche, leur titraille, leur style, tel qu’il l’ont appris en cours de français, et Madame Baranek leur apprend ses “trucs” à elle : penser au lecteur, toujours, aller à l’essentiel, faire court, donner à voir et rendre vivant, faire parler les gens. Et les apprentis journalistes appliquent ces conseils : ce n’est pas tous les jours que l’on peut écrire avec une spécialiste !

L’atelier d’écriture journalistique a rempli son objectif : les élèves peuvent vaincre l’angoisse de la “ligne blanche” et repartent avec de nouvelles pistes. L’exercice n’est pas facile, mais ils sont satisfaits. Madame Baranek s’est montrée totalement convaincante et d’une disponibilité hors du commun avec les élèves. Elle est l’exemple vivant de la passion pour un métier, fût-il annexe, et l’on comprend que ce sont ces qualités personnelles, aussi, qui expliquent qu’elle n’arrêtera pas son activité de correspondante locale. "Comment arrêter ?" remarque-t-elle. "Les gens maintenant me connaissent tous, ils sont habitués à moi et moi à eux. On a créé des liens et j’aime ce que je fais" conclut-elle. Nous aussi, Madame Baranek, nous avons été heureux de créer des liens et on aime ce que vous faites.

samedi 16 mars 2013

Rencontre avec Lucie Chaumette : une étudiante de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille passionnée et passionnante

13 03 2013

Ancienne élève du collège, Lucie Chaumette est revenue aux sources lundi 11 mars. Quoi de plus normal, pour une future journaliste, que cet attachement aux sources… Invitée par l’équipe enseignante qui travaille sur les métiers du journalisme et des médias avec deux classes de 3ème (les Richet et les Nicolle), elle s’est montrée captivante et très pédagogue.

Après avoir relaté son parcours : Science Po Lille, un stage d’une année au Chili et la réussite au concours de l’École de Journalisme de Lille, elle explique aux élèves qu’elle a toujours privilégié les études généralistes pour laisser sa vocation de journaliste s’affirmer. En l’écoutant, on ne doute pas cependant de cette vocation.
Elle fait partager sa passion en abordant tous les aspects étudiés par les élèves : la hiérarchisation de l’information, guidée par la notion de proximité de l’information, l’importance du public dans les choix et le traitement de l’information, ou encore l’influence des médias sur l’opinion.

Très pédagogue, elle explique en illustrant à chaque fois son propos. On hiérarchise l’information en fonction de l’intérêt des gens : la neige à Hazebrouck n’aura pas le même impact sur la vie des lecteurs que le conflit au Mali, même si les deux informations sont importantes. D’ailleurs, le public est la préoccupation première du journaliste : “dans les rédactions, tout le monde connaît “Madame Michu” (l’archétype du lecteur, du spectateur ou de l’auditeur). Il faut toujours se demander si “Madame Michu” sera intéressée par cette info, et il faut toujours veiller à ce que “Madame Michu” comprenne l’info”.
Viennent ensuite les questions sur le métier de journaliste. Son choix ? Lucie Chaumette l’explique par une immense curiosité pour tout, son envie de rencontrer des gens différents, d’apprendre sans cesse dans tous les domaines, et de faire des choses différentes tous les jours. Ce qu’est un journaliste ? Lucie précise le statut du journaliste ( régime de sécurité sociale et de retraite spécifique ) ainsi que les modalités d’obtention de la “fameuse”carte de presse possédée par environ 37 000 journalistes et délivrée par la Commission de la carte d’Identité des Journalistes professionnels.
Côté professionnalisme, le journaliste travaille les techniques du traitement de l’information et se forge des qualités particulières : objectivité, écoute, analyse, expression. Car, comme le précise M. Buisine en parfait “maître de cérémonie” : ” Être informé, ce n’est pas seulement être au courant”. Et lorsque l’on évoque le journalisme citoyen, elle réagit vivement : “Non, le journalisme citoyen n’est pas du journalisme. Tout le monde ne peut pas se déclarer journaliste, même s’il diffuse une information, une photo, une opinion, parce que le journaliste, contrairement au citoyen lambda, possède une responsabilité face à l’information qu’il diffuse, une responsabilité vis-à-vis des gens à qui il s’adresse.” Enfin, elle répond à une question sur l’influence des journalistes sur l’opinion : “C’est aux gens de prendre du recul, de réfléchir, en croisant les médias par exemple. Les journalistes ne font que donner la base d’une réflexion sur le monde, sur la vie autour de nous.”
Lucie, rédactrice en chef du CDI
Qu’il est difficile de clore cette rencontre ! Encore une question de Clément : “Vous est-il déjà arrivé d’avoir un fou rire devant la caméra ?” et l’on décide que les autres questions seront posées par mail. Car l’heure tourne : il est temps pour Lucie de regarder la vidéo tournée par les 3èmes Nicolle. Faute de temps pour prodiguer tous les conseils et les remarques nécessaires, Lucie Chaumette transforme le CDI en salle de rédaction pour étudier la vidéo, l’analyser et taper un “ours” pour les élèves. Consciencieuse et passionnée jusqu’au bout.

Réactive, polyvalente, captivante, nul doute que Lucie Chaumette est une professionnelle du journalisme dans l’âme. Elle a même laissé un petit message vidéo aux élèves pour l’émission qu’ils montent avec Mme Berlem : “Continuez à vous informer, c’est très important ; continuez à vous poser des questions, parce que c’est comme ça qu’on avance.” Merci Lucie !

samedi 9 mars 2013

Les voix au musée, 08 mars 2013


 

Ce vendredi 08 mars, journée de la femme, fut aussi une journée exceptionnelle pour le LGV qui a pu se représenter en concert dans un lieu chargé d'Histoire : le musée départemental de Flandre de Cassel, et ce pour trois représentations.
Le LGV a ainsi offert au public un récital exceptionnel au milieu des œuvres du musée.



Voir toutes les photos, tout en écoutant quelques extraits du concert, à cette adresse : 

mardi 5 mars 2013

Des élèves de Seconde à Broadstairs

Quarante élèves de seconde ont participé à un séjour linguistique d'une semaine dans la ville de Broadstairs, dans le Kent.

Logés chez l'habitant, ils ont eu l'occasion de mettre en pratique l'enseignement suivi à la « Kent School of English » où ils ont assisté à 5 matinées de cours d'anglais.

Lors de ces cours, les élèves étaient répartis en petits groupes adaptés à leur niveau afin de faciliter la prise de parole.

Durant le séjour, ils ont également visité Canterbury et Ramsgate et ont profité d'une visite guidée de la capitale où le froid et la neige n'ont pas eu raison de leur enthousiasme ! 

lundi 4 mars 2013

FLANDR'AERO S'ENVOLE POUR L'ANGLETERRE .

« Flandr’aéro » est le nom d’une toute nouvelle association hazebrouckoise, celle des étudiants de première année de la section de techniciens supérieurs Aéronautique du lycée des Flandres.

 

Le premier projet de cette association vient d’être réalisé avec succès puisque les étudiants sont revenus enchantés d’un séjour d’une semaine passée à Broadstairs dans la « Kent School of English », école de langues accréditée par le British Council.

 

Le séjour très complet comprenait à la fois des cours de conversation, des visites d’entreprises (Aviation Summit et Polar Helicopters), de musées (musées de la Royal Air Force et du Spitfire) ainsi que des activités diverses.

 

Ce séjour, organisé par leur professeur d’anglais Madame Roussel, visait à la fois la découverte du pays et le mode de vie de nos voisins britanniques mais il avait surtout pour but de faire décoller leur niveau d’anglais car, dans le monde de l’aéronautique, les techniciens s’expriment dans la langue de Shakespeare ! 

jeudi 28 février 2013

Le collège des Flandres champion

Mercredi 13 février, à la salle Coubertin, s'est déroulé le championnat de district UNSS de gymnastique. Engagé comme le collège des Flandres et le collège Fernande-Benoist, celui de Steenvoorde a déclaré forfait. Le collège des Flandres a qualifié cinq équipes filles et trois équipes garçons, et le collège Fernande-Benoist une équipe filles pour les championnats départementaux qui se dérouleront à Hazebrouck, en mars.

 

vendredi 15 février 2013

Des élèves du lycée des Flandres remportent un 2ème prix aux olympiades nationales de physique

Vendredi 9 février, il est 13H30 quand Alix, élève de première scientifique du lycée des Flandres, à peine revenue d’un voyage scolaire en Irlande, rejoint Guillaume et Chloé et leurs deux professeurs de sciences physiques, Jérôme Dumont et François Martel pour prendre le départ en direction de Paris pour la finale nationale des XXième Olympiades de physique. Après 3 heures de route et quelques klaxons parisiens, le palais de la découverte apparaît enfin.

 

Les 3 jeunes scientifiques en herbe se sont alors présentés aux membres du comité national des olympiades, puis ont pu profiter de l'ambiance des lieux et découvrir la salle de conférences, lieu de passage de leur exposé.

 

Le lendemain, ils sont arrivés tôt pour préparer leurs expériences. Malgré quelques soucis techniques, tout était prêt pour l'arrivée du jury.  Pendant 40 minutes, ils se sont appliqués à montrer comment la lumière pouvait transporter un son. La suite de la journée s'est déroulée dans l'entrée du palais pour un partage du travail avec le public.

 

Le palmarès de ces XXième olympiades est tombé vers 21h00. Et c'est un second prix qui est venu récompenser le travail de toute une année de ces élèves du club scientifique du lycée des Flandres.

 

Ils sont revenus chargés de cadeaux, de souvenirs plein la tête et d’un droit de visite du grand accélérateur national d'ions lourds à Caen.

jeudi 14 février 2013

Une journée bien remplie à Paris

Ce mardi 12 février, nos deux classes de première ES du lycée des Flandres se sont rendus à Paris dans le but de découvrir l'exposition L'art en guerre, 1938-1947 qui se tenait au musée d'art moderne.

 

Pour se réchauffer avant cette visite, nous avons gravi les 704 marches de la tour Eiffel afin d'admirer la vue (brumeuse...) du deuxième étage sur Paris et d'y manger nos sandwichs, en compagnie des pigeons, et en salivant devant le restaurant gastronomique qui coûte un bras.

 

Pour digérer, nous avons flâné le long de la Seine puis encore monté bravement quelques marches pour accéder au Trocadéro où nous attendait une vue imprenable sur la Tour Eiffel et le Champ de Mars.

 

Après quelques séances photo, vint alors l'heure de visiter l'exposition où nous avons pu découvrir différentes oeuvres dont quelques unes étudiées au préalable en classe (l'Athlète de Félix Joffre, L'homme au mouton de Picasso, Le conquérant de Joseph Steib...).

 

A la sortie nous avons gagné les Champs-Élysées où nous avons assisté à la cérémonie du ravivement de la flamme du soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe avant de disposer d'un peu de temps libre pour profiter des magasins de l'avenue parisienne.

 

Nous avons hésité à prendre un peu de repos dans les grands hôtels de l'avenue Montaigne ce à quoi nous avons finalement renoncé au vu des tarifs, et nous avons donc préféré regagner notre bus pour y débuter, pour certains, notre nuit.

 

Le réveil fut un peu compliqué le lendemain... 

 

samedi 9 février 2013

Des élèves du lycée des Flandres à la rencontre du théâtre et de la sculptrice Camille Claudel

Un moment sculpté dans la magie

Quand la compagnie des anges au plafond rencontre Camille Claudel pour donner voix au destin tragique de cette sculptrice de la fin du XIXème siècle encore méconnue, la magie opère ! Témoins les élèves de seconde Watt, première ES3 et de première S2 du lycée des Flandres, littéralement envoûtés par le spectacle qui leur fut proposé à L'Espace Flandres Vendredi 8 Février 2013 : Les mains de Camille ou le temps de l'oubli.


Les élèves furent particulièrement impressionnés par la somme de travail nécessaire à la réalisation d'une performance trop courte ! Une heure vingt de plaisir pour deux années de préparation minutieuse. Ils ont également pu constater l'étendue des possibilités expressives du genre théâtral, car le spectacle proposé était bien loin de toutes leurs idées reçues sur ce dernier. Chants, musique, danse, jeux de rideaux et d'éclairages mais aussi… eh oui ! personnages de papier à taille humaine, au visage étrangement poétique,  le tout porté par quatre actrices pleines d'énergie, d'enthousiasme et de talent : rien de moins pour faire revivre l'immense Camille Claudel.


Cependant, le spectacle est allé bien au-delà de la proposition d'une simple biographie de la sculptrice ; en effet, l'ensemble pose la déchirante question de la liberté de l'artiste face à la morale établie, question d'autant plus problématique que l'artiste en question est une femme. Une femme libre qui, bien loin de l'art académique de l'époque, a osé sculpter la nudité masculine, la vieillesse féminine ou encore la chair mutilée : parce qu'elle était scandaleuse, parce qu'elle n'était pas mariée, parce qu'elle était un véritable génie potentiellement rival de son amant, le célèbre sculpteur Auguste Rodin, Camille Claudel fut mise au ban de la société, censurée, bâillonnée, internée dans un asile de fous du Vaucluse où elle finit sa vie dans le silence et la solitude.


Il faut souligner l'immense défi que constitue un tel sujet, défi relevé par nos quatre actrices qui ont choisi d'incarner Camille Claudel en démultipliant les voix par le biais de personnages de papier  - Camille et Paul Claudel, leur mère, Auguste Rodin, et tant d'autres -mais aussi en jouant sur tous les registres : satire de la bourgeoisie, lyrisme d'une artiste passionnée par son art, pathétique d'une femme qui crie sa solitude d'internée. Véritable symphonie pour une partition composée, à la base, de seulement quatre voix.


Et il est vrai que l'écoute des élèves était au rendez-vous… Etait-ce parce qu'ils  étaient placés au cœur de la représentation, dans un espace restreint, en totale intimité avec les artistes et Camille Claudel ? Lors de l'échange qui a suivi le spectacle, les actrices ont manifesté leur satisfaction devant la « très belle écoute » de leur public.


Gageons que cette expérience très forte aura marqué l'esprit des jeunes lycéens et que c'est désormais sans à priori négatif qu'ils évoqueront le genre théâtral.


NB : L'artiste Camille Claudel fut sortie de l'oubli grâce au très beau film de Bruno Nuytten sorti en 1987. Bruno Dumont, le cinéaste bailleulois,  a fait de Camille Claudel le sujet de son dernier film qui sortira en Avril 2013.

 

jeudi 7 février 2013

Classe de Neige au collège des Flandres

Comme chaque année depuis 2001, les professeurs d’éducation physique et sportive  ont organisé pour les élèves de cinquième du Collège des Flandres une classe de neige dans la station des 7 Laux près de Grenoble du 03 au 09 février 2013. Au programme de cette semaine bien remplie : l’apprentissage du ski (environ 2 heures le matin et 2 heures l’après-midi) mais aussi des cours de maths le matin, et de l’anglais, du français, l’écriture d’un journal et de la géographie en fin d’après-midi.

70 élèves ont ainsi pu bénéficier du séjour à la montagne, une première pour la plupart d’entre eux, et ce dans des conditions climatiques variées : grand soleil les premiers jours mais aussi de la neige et du brouillard ou plutôt la tête dans les nuages.

Si une quinzaine d’élèves maitrisait déjà le ski, la plus grande majorité a pu goûter  aux  joies de la glisse durant cette semaine très sportive.  Aujourd’hui, après une semaine très physique, tous peuvent prétendre qu’ils savent skier !

Ces élèves ont aussi appris, ou découvert pour certains, la vie en groupe, loin des parents.  Mais les parents ont pu suivre leurs exploits journaliers comme d’habitude sur le site du collège (http://www5.ac-lille.fr/~clgflandres/SKI/journaldebord.html) qui a relayé photos et journal de bord des enfants.

Mike Solomon et la musique contemporaine au Lycée des Flandres

Mike Solomon est un jeune compositeur américain de 29 ans en résidence d’artiste à Hazebrouck pour quatre mois. Il est venu au lycée des Flandres rencontrer des élèves de première et Madame Dominique Payen, leur professeur d’éducation physique et sportive, pendant leur cycle danse. Après une première rencontre entre l’enseignante et le compositeur, les élèves se sont inspirés de certains aspects du processus de création utilisés par l’artiste pour créer une « partition » de danse. D’ailleurs, Mike Solomon, lors de ses études, a acquis une formation en danse.

 

Lors de sa venue au lycée le lundi 28 et le mercredi 30 janvier, Mike Solomon a assisté à la présentation par les élèves du fruit de leur travail. Un échange s’en est suivi au cours duquel il a pu montrer les points communs et les divergences entre ses propres créations et celles des élèves. Il a montré et fait écouter  aux élèves des extraits de ses compositions. A chaque fois, il a décrypté sa manière de travailler et leur a fait comprendre son approche de la musique contemporaine, ses choix.

 

Ces rencontres ont été très enrichissantes et appréciées par les élèves et leur enseignante.

 

Mike Solomon reviendra au lycée des Flandres rencontrer les élèves de l’option cinéma-audiovisuel, ainsi que les élèves de Terminale littéraire avec leur enseignant Serge Turbé. Une autre rencontre avec les élèves de terminale option musique est prévue un peu plus tard dans l’année.

 

Nul doute que ces moments d’échange contribuent à l’ouverture culturelle des lycéens, ce qui constitue d’ailleurs l’un des piliers du projet d’établissement du lycée des Flandres.

vendredi 18 janvier 2013

Le lycée des Flandres au Parlement Européen de Strasbourg

Bravant la neige et le froid, deux classes de Seconde du lycée des Flandres, se sont rendues en déplacement à Strasbourg les 16 et 17 janvier 2013 pour y découvrir les institutions européennes.
Ce voyage se situait dans la continuité de la découverte, en octobre, des principaux sièges des institutions politiques françaises (palais du Luxembourg, Matignon, Conseil Constitutionnel) avec comme point d'orgue la visite de l'Assemblée Nationale.
Ce sont donc 47 élèves et 4 de leurs enseignants qui ont assisté pendant une heure jeudi 17 janvier au matin à la séance plénière du Parlement Européen après une présentation de l'Union Européenne et du fonctionnement de son organe législatif.
Arrivés la veille, les élèves ont pu préalablement apprécier les principales curiosités touristiques de la capitale alsacienne, des maisons typiques du quartier de la Petite France à la cathédrale Notre-Dame et sa célèbre horloge astronomique, sans oublier l'éventail des spécialités gastronomiques.
La suite logique pour les élèves serait donc la visite du siège de l'ONU! Reste néanmoins à fixer la date...

lundi 14 janvier 2013

Quand Silvia et Arlequin s’invitent au lycée...

Des élèves de première du lycée des Flandres ont rencontré le jeudi 10 janvier la comédienne Mélanie Le Moine, qu'ils auront l'occasion de voir sur les planches le 24 janvier prochain à Arques.


Cette action de sensibilisation proposée par le centre culturel Daniel Balavoine d'Arques aux élèves de MesdamesRéant et Santamaria avait pour but de préparer les lycéens à voir une pièce de Marivaux, Arlequin poli par l'amour. Cette œuvre est largement inspirée du théâtre italien, la commedia dell'arte, qui fait la part belle aux facéties et à l'improvisation.


Certains élèves se rendront pour  la première fois au théâtre. Mélanie Le Moine a donc choisi dans un premier temps de faire écouter une séance de répétition de la scène d'exposition par sa troupe, Les Malins Plaisirs. Les lycéens ont ainsi pu faire l'inventaire des informations fournies pour comprendre l'intrigue. Surtout, à travers les paroles et le ton des personnages, ils ont cherché à savoir quel était le caractère (et les défauts !) de chacun d'entre eux.


Arlequin et la belle bergère…


Après la théorie, la pratique : la comédienne a proposé aux élèves de mettre en scène un passage de la pièce. Sous la forme d'une indication de mise en scène appelée « didascalie », Marivaux n'a suggéré qu'un canevas de l'action à représenter : la rencontre amoureuse entre Arlequin et Silvia, la belle bergère. C'est avec brio que Clément et Méghane ont relevé le défi de l'improvisation théâtrale en 1re ES2.  Leurs bouffonneries ont immanquablement fait rire la classe entière.


L'expérience a permis de faire réfléchir les lycéens à l'art de la mise en scène et aux ressorts du comique. Elle a surtout été l'occasion, pour la comédienne, de mettre à mal quelques clichés : « 


On a tendance à penser, explique-t-elle, que la plus grande difficulté repose sur l'apprentissage du texte par cœur. C'est faux. Le plus dur, c'est le silence. Rester sur scène et ne pas avoir l'air de s'ennuyer pendant une longue tirade d'un autre personnage, par exemple. »


La séance a rencontré auprès des élèves un véritable succès : nul doute que ces derniers attendent désormais impatiemment de se rendre au théâtre pour voir Mélanie Le Moine dans le rôle de Silvia.

samedi 12 janvier 2013

Les élèves du lycée des Flandres à la conquête de Sciences Po !

Depuis cinq ans, le lycée des Flandres contribue à faire découvrir à ses élèves les études proposées à Sciences Po et les débouchés possibles. D'abord réservé aux élèves des classes terminales, le programme PEI (programme d'études intégrées), s'est développé auprès des élèves de la classe de première. Un ensemble de travaux (devoirs, étude de document, recherches, etc.) est proposé aux élèves sélectionnés conjointement par les enseignants de sciences économiques et sociales du lycée et les enseignants de Sciences. Po. Les élèves du lycée disposent aussi de l'aide de la prestigieuse institution  par un accès sécurisé au site internet de l'école. Ils peuvent y bénéficier de cours, d'exercices, et d'entraînements pour préparer les trois épreuves du concours d'entrée commun aux cinq Instituts d'Etudes Politiques qui organisent un concours commun. Le suivi des travaux est assuré par Sandrine Vangrevelynghe et Dominique Szczesny, enseignants  de sciences économiques et sociales au lycée des Flandres.

Au cours de l'année scolaire 2011-2012 ce dispositif s'est élargi aux élèves des classes de seconde. Le programme IGER (Initiatives des Grandes Ecoles pour la Réussite), apparu à la rentrée scolaire 2011, a eu aussi pour mission de faire découvrir deux autres écoles prestigieuses : l'Ecole Centrale de Lille et l'IAE (Institut d'Administration des Entreprises).  Cette démarche s'est institutionnalisée depuis et a été reconduite cette année.

A l'issue d'une sélection sur dossier, les élèves s'investissent collectivement dans un projet qu'ils devront soutenir devant un grand jury composé d'enseignants issus de ces trois grandes écoles.  L'an dernier nos jeunes hazebrouckois avaient relevé le défi en remportant le concours qui était adossé à ce projet : une semaine dans la capitale suédoise est venue récompensée leurs efforts. Il ne reste plus qu'à cette nouvelle promotion hazebrouckoise de suivre les traces de leurs aînés en défendant leurs travaux qui porteront cette année sur les moyens mis en œuvre pour protéger un espace menacé : ce sera l'étude d'un espace tout proche du lycée : la forêt domaniale de Nieppe. Le dispositif permettra aussi à des compétences nouvelles de soutenir les travaux de nos «petites têtes blondes », les élèves pourront ainsi compter sur le soutien de Mme Elisabeth Dubroca, leur professeur de Sciences de la Vie et de la terre.